Fac de sport, Lyon. Un collègue de promo — Kévin — me propose un sparring. Il fait 60 kg, j'en fais 80. Je me dis que ça va aller. Vingt secondes plus tard, je tapais.
Mon histoire avec le JJB a débuté comme ça. Pas par une victoire, mais par une gifle d'humilité que le corps ne peut pas ignorer. Ce jour-là, j'ai découvert quelque chose que la force seule ne peut pas résoudre — et j'ai voulu comprendre pourquoi.
Le JJB ne t'apprend pas à gagner. Il t'apprend d'abord à perdre — et à revenir quand même. Plus de dix ans plus tard, je suis ceinture marron, coach à Lyon. J'ai vu des centaines d'élèves vivre ce même moment fondateur. Ce sport, je le vis de l'intérieur depuis plus de dix ans. Avec ses doutes, ses blessures — et cette envie de revenir qui prend toujours le dessus.
Des années sur les tatamis m'ont appris ce que personne ne t'explique avant d'acheter — un col qui lâche au mauvais moment, une coupe qui gêne les mouvements, un kimono qui se déchire après quelques mois.
En parallèle, vingt ans à dessiner et créer m'ont forgé un regard : celui de quelqu'un qui sait faire la différence entre ce qui est bien conçu et ce qui ne l'est pas. Inspire Fightwear est née de cette double expérience. Des équipements pensés depuis le tatami, accessibles à tous — ceinture blanche ou noire, que ce soit ton premier gi ou ton dixième. La qualité ne devrait pas être un privilège. C'est une conviction.